Un rêve s’envole

et il va falloir courir derrière…

Bientôt 3 ans que je cours régulièrement. Régulièrement pour moi ça veut dire 3,8 fois par semaine, avec 45 km hebdomadaires. Finalement ça n’est pas grand chose au regard du volume d’entrainement des athlètes. Mais pour tout ce temps sur la route, combien de temps à y penser, à planifier et à essayer de respecter les entrainements dans l’agenda ? Beaucoup plus. Au final c’est ce qui finissait par user ma motivation dans les dernières semaines. J’avais donc pris la décision de lever le pied après ce dernier marathon. Pleins de nouveaux projets en tête, j’étais heureux de boucler un cycle et d’en commencer un autre. (Note : comprendre ici qu’en bon boulimique d’activités j’avais déjà casé plein de trucs dans l’agenda à la place de « courir »)

Mais tout ça c’était sans compter sur Sandy. Ah Sandy, que je l’aime quand elle admire les Ferrari rouges. Que la déteste quand elle se mesure en hectopascals. Sandy a dévasté la côte est des Etats-Unis et des dizaines de milliers de coureurs des 4 coins du monde : le marathon de New-York est annulé.

Billet rédigé dans la nuit du vendredi au samedi 3 novembre. La suite par ici.

Une réflexion sur « Un rêve s’envole »

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