Tapering

Dimanche je cours mon premier 10 km.

Mélange d’appréhension et d’envie d’en découdre. Pour bien achever la préparation l’entrainement est drastiquement allégé cette semaine.  Les anglo-saxons appellent ça « tapering ». C’est agréable de voir le planning s’alléger. J’adore cette période où les entraînements raccourcis paraissent faciles et où l’on retrouve un peu de temps pour les bricoles en standby à la maison. La période de tapering est également le moment d’optimiser la récup : sommeil, alimentation optimisée et rouleau de mousse sont au programme.

Durant la période de tapering, il est important de baisser drastiquement le volume d’entrainement (je vais passer de 4h à 1h30) mais je pense qu’il faut conserver quelques courtes plages de haute intensité.  Pour moi ça consiste en une poignée de 100 m à fond et une séance d’accélération progressive.

Je suis de plus en plus persuadé de l’intérêt de la récupération même pour le sportif amateur. On veut trop souvent en faire plus. Les préparations nous placent dans un rythme et à l’approche des courses on a parfois du mal à se freiner. C’est pour ça que je pense qu’il est fondamental de planifier le ralentissement en fin de programme. Il faut refaire du jus !

A bientôt.

1.
Bosquet, L., Montpetit, J., Arvisais, D. & Mujika, I. Effects of tapering on performance: a meta-analysis. Med Sci Sports Exerc 39, 1358–1365 (2007).
1.
Mujika, I. & Padilla, S. Scientific Bases for Precompetition Tapering Strategies. Medicine & Science in Sports & Exercise 35, 1182–1187 (2003). Download

3 réflexions sur « Tapering »

  1. Pas faux…
    Après quand on a une pratique régulière et structurée, je suis de plus en plus convaincu qu’il faut garder d’assez grosses séances la dernière semaine (100% vma)
    (bon j’espère que ça va marcher pour moi aussi dimanche ;-))

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