Un petit coup d’oeil dans le rétroviseur

Fier de mon récent investissement dans un plan d’entraînement, je regarde, au grand désespoir de mon coach, mes chiffres de charge d’entraînement. Je pense que j’ai battu le maximum que j’avais réussi à faire alors que je me préparais pour le GRP en 2015.  En équivalent Training Peaks, je pense que mon CTL est entre 105 et 110 actuellement. Je me sens notamment plus fort sur de l’endurance au seuil et de l’endurance fondamentale. Moins de bénéfices ressentis sur les maxima (d’ailleurs je n’ai pas beaucoup travaillé ça en dehors de l’eau.)

Et donc, je farfouille dans mes datas, notamment dans l’excellent Multi Sport Fitness Trend de Stravistix.

J’essaie de visualiser les dernières années une par une. Je repère quelques pics aberrants du fait de données artéfactées. Et puis j’observe que 2013 parait assez « light » alors que je voulais justement analyser la charge d’entraînement qui m’a mené à mon record sur marathon.

Et là, c’est le LOL : mes entraînements étaient intenses, mais le volume était vraiment faible à côté de mes semaines de triathlète.

Juin 2013
Avant le marathon de Berlin
Ces dernières semaines

Aujourd’hui, je suis bien moins performant à pied alors que je fais des semaines à plus de 10 heures de sport. Certes, le volume kilométrique à pied est sans doute un peu plus faible qu’en 2013 malgré tout. Disons juste que ça me fait sourire lorsque je lis des articles dithyrambiques sur l’entraînement croisé. Oui, ça peut être sympa, mais pour bien courir, faut avant tout courir !