Les crampes dans les sports d’endurance

Hello,

on me demande souvent ce qu’il faut faire face aux crampes. J’ai toujours la même réponse : s’entraîner pour être plus fort ou ralentir ! Il y a très peu de raisons médicales.

Je vous colle un dernier échange de SMS sur le sujet.

Hier soir, je feuilletais le « vieux » Lore of Running de Tim Noakes. Une somme sur la course à pied, et pourtant le chapitre sur les crampes est tout petit. Voici la page sur le sujet :

18 réflexions sur « Les crampes dans les sports d’endurance »

  1. Oui mais alors comment expliquer que les personnes qui s’entraînent beaucoup, voire énormément continuent à avoir des crampes sur des compétitions ? (je parle là de la CAP)

    Ou même plus simplement pourquoi, à entrainement égal, et au même kilo d’une compèt, l’un crampe et pas l’autre ?

    Enzo

    1. 1) Parce que je pense qu’on pousse les curseurs plus loin en compétition
      2) chacun est différent, tout le monde a des susceptibilités individuelles à tel ou tel truc, j’expose ici un principe général. Si je pousse ton raisonnement, pourquoi mon pote fait un meilleur chrono alors que je m’entraine autant que lui ? 😉

      1. Je suis d’accord avec toi en partie. L’entrainement adapte le muscle et donc à fortiori diminue le risque de crampes.
        Mais si je reprends ta phrase : « Si je pousse ton raisonnement, pourquoi mon pote fait un meilleur chrono alors que je m’entraine autant que lui ?  »
        Parce que peut être que physiologiquement il possède de meilleures adaptations, de meilleures fibres, dort plus, mange mieux…etc etc etc.
        Donc si je pousse le raisonnement 😉 il crampe moins, pas parce que il s’entraine plus (mais en partie) mais parce que physiologiquement son métabolisme et son fonctionnement cellulaire sont meilleurs.

              1. Merci pour l’article.
                Il met bien en évidence ce côté multifactoriel du déclenchement d’une crampe.
                L’entraînement y fait mais ne fait pas tout. J’aurais même tendance à penser qu’il n’est pas le facteur prépondérant.

                  1. Je dirai le mode de vie. Je sais c’est très général.
                    Mais je persiste sur l’alimentation, clé de voûte selon moi. Avec peut être une sensibilité en fonction du patrimoine génétique quant à la possibilité de bien fonctionner ou non avec peu d’électrolytes et en dette sur tout ce qui touche à la contraction.

                    Je sais c’est de l’intuition. Rien de cartésien et scientifique

                    Enzo

                    1. Tu vois dimanche dernier, sur un trail en Espagne (où j’ai du abandonné), en rentrant au logement, j’ai crampé comme je n’ai jamais crampé de ma vie.

                      Et je ne suis pas du tout sujet aux crampes mais alors pas du tout.

                      Selon moi, mes crampes étaient dues à un gros manque d’électrolytes et pas du tout à un manque d’entrainement.

                      Enzo

                    2. Et ben mon explication est que tu as été plus fatigué que d’habitude ! terrain difficile, facteurs extérieurs autour de la course, que sais je… mais c’est ça que je vois ! tu dis toi même que tu n’as pas pu aller au bout.

  2. Franchement j’étais forme, bien en forme même pour un hiver. J’étais très confiant. J’avais réalisé une grosse et bonne prépa et j’arrivais frais.

    Terrain difficile certes, chaud c’est vrai (ce qui me convient très bien).
    J’abandonne au 30 sur 55 car je vomissais beaucoup, j’étais très étourdi et urinais un peu de sang.
    Mais les jambes répondaient très très bien.
    Et les crampes survenues ultérieurement ressemblaient vraiment à un gros déficit de minéraux plasmatique. Pas à un manque d’entrainement.

    Enzo

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