Les crampes dans les sports d’endurance

Hello,

on me demande souvent ce qu’il faut faire face aux crampes. J’ai toujours la même réponse : s’entraîner pour être plus fort ou ralentir ! Il y a très peu de raisons médicales.

Je vous colle un dernier échange de SMS sur le sujet.

11 réflexions sur « Les crampes dans les sports d’endurance »

  1. Oui mais alors comment expliquer que les personnes qui s’entraînent beaucoup, voire énormément continuent à avoir des crampes sur des compétitions ? (je parle là de la CAP)

    Ou même plus simplement pourquoi, à entrainement égal, et au même kilo d’une compèt, l’un crampe et pas l’autre ?

    Enzo

    1. 1) Parce que je pense qu’on pousse les curseurs plus loin en compétition
      2) chacun est différent, tout le monde a des susceptibilités individuelles à tel ou tel truc, j’expose ici un principe général. Si je pousse ton raisonnement, pourquoi mon pote fait un meilleur chrono alors que je m’entraine autant que lui ? 😉

      1. Je suis d’accord avec toi en partie. L’entrainement adapte le muscle et donc à fortiori diminue le risque de crampes.
        Mais si je reprends ta phrase : « Si je pousse ton raisonnement, pourquoi mon pote fait un meilleur chrono alors que je m’entraine autant que lui ?  »
        Parce que peut être que physiologiquement il possède de meilleures adaptations, de meilleures fibres, dort plus, mange mieux…etc etc etc.
        Donc si je pousse le raisonnement 😉 il crampe moins, pas parce que il s’entraine plus (mais en partie) mais parce que physiologiquement son métabolisme et son fonctionnement cellulaire sont meilleurs.

              1. Merci pour l’article.
                Il met bien en évidence ce côté multifactoriel du déclenchement d’une crampe.
                L’entraînement y fait mais ne fait pas tout. J’aurais même tendance à penser qu’il n’est pas le facteur prépondérant.

                  1. Je dirai le mode de vie. Je sais c’est très général.
                    Mais je persiste sur l’alimentation, clé de voûte selon moi. Avec peut être une sensibilité en fonction du patrimoine génétique quant à la possibilité de bien fonctionner ou non avec peu d’électrolytes et en dette sur tout ce qui touche à la contraction.

                    Je sais c’est de l’intuition. Rien de cartésien et scientifique

                    Enzo

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