A powermeter mystery

I’ve taken part in my first « Ironman » triathlon last sunday. I use and train with a Powertap G3 powermeter since I’ve started riding thanks to the advices of Alban Lorenzini from Cycles et forme coaching. I am highly convinced in the interest of powermeters. But, in the last year I have also learnt that I shall train my body to feel the way I ride.

I already had problems with powermeters during triathlons, during the Troyes triathlon last year I had power dropouts. Maybe because of the bad road. Someone told me that there might be an issue with Bluetooth and to turn the BT off on the Garmin devices before a race. I remembered this, but, on my Forerunner 935 it’s been a while since they have erased the Bluetooth menu in the settings 🙁 Also, I might have tried to turn the BT off on my old Garmin Edge 810 but I forgot to do it because I had to manage a flat tire (another mystery) right before the start on the triathlon.

Before the race, I knew that my FTP is somewhere around 260 watts (63 kg). Frankly I have not done a proper test in the last weeks but I have done severals 10 minutes tests and also Xert FTP estimation was in line with this and it’s a tool that I’ve find quite reliable during real strong effort. My weight is between 62 and 64 kg. Since, I would stand on the side of caution I told Best Bike Split that I would ride at 70% of my FTP during my race, so it gave me a NP of 182, which is ok according to the IM simulation rides I have done. With this NP, BBS gave me an average of 169 and according to the course, my bike, the CdA (0,2336) estimated from other races, my weight and some speed limits I set during climbs and descents, BBS told me that I could do the Roth bike leg in something like 5 hours and 15 minutes at 34,14 km/h. Frankly, I would not believe it ! So in my mind, the 5:30 mark was more achievable with a speed of 32,5 km/h which is already super high according to my results on other races. Anyway, I would race between 170 and 180 watts. That’s the idea.

So here are the datas according to my file recorded on my Forerunner 935 :

during the first hour, before the dropouts, I was a little bit higher than my goal of 169 power avg. I was at 172 watts avg and 180 NP. So quite close. My heart rate around 140 (correct according to the heat, the adrenaline and having a good swim before) and my RPE also on par. Average speed was 34,4 km/hBut after one hour, when I climbed Greding hill for the first time, I lost the power during several minutes on my watch and on my Edge device.

If I look at the power in the hour after riding Greding, it’s all 20-25 watts lower, but the speed and the heart rate are still in the same zone as during the first hour : avg 147, NP 162, HR 137, speed 34,7 km/h.

If I look at the data after this bug, my avg power is 137 watts for a NP of 152, and I still ride at 34 km/h ?!!? wtf

You see the issue ?

Also when I load my whole file in BBS, riding 178 km in 5:17 at 33,7 km/h and 144 average power calculates a CdA of 0,2041 which is impossible. So since time, distance, weight are good. I don’t think Rolling resistance would impact that much the speed, nor the air resistance. So I think there was a problem with the powermeter. And I am pretty sure of the other parameters since I have done multiple tests to understand BBS, see this note.

Now, I have to do the maths to know the power I have produced during the ride, maybe with the help of a physicist and a great athlete I know 🙂 Update, I have done this, and I think my average power was around 177 watts.

In conclusion, training with a powermeter is great, but you must know how to pace by yourself +++

(and there is something to dig with this BT/Ant+ dual connection, it’s a bummer)

J’ai explosé mon Apple Watch

Non, je ne vais pas faire un article ouin-ouin. Je veux juste écrire cet article pour témoigner de la fragilité de l’Apple Watch.

La dernière Apple Watch, la Series 3 a été plutôt pensée et « marketée » pour le sport. Apple a beaucoup communiqué sur ce sujet et j’avoue qu’après quelques réticences je finissais par y croire.

La rencontre de la montre avec le carrelage de la piscine a mis fin à notre relation il y a environ deux mois. Ok, les montres ne sont pas pensés pour tomber par terre mais là j’ai été surpris de voir à quel point le verre « Ion-X » s’est fendu de toute part. Mes montres Garmin ont vécu beaucoup de cascades et s’en sont sorties avec quelques griffes.

Le prix de la réparation est élevé : environ 300 euros. Il n’y aucune solution de réparation par un tiers car les pièces détachées n’existent pas. Quelques personnes ont essayé d’utiliser des écrans de générations précédentes avec pas mal de couacs.

L’objet de mon article est de vous conseiller de prendre Apple Care+ si vous comptez faire du sport avec votre montre (je pense trail, vélo et natation). Avec cette (coûteuse) garantie, le changement d’écran est facturée environ 10% du prix de la réparation. Peut-être qu’il faut aussi envisager de poser un film de protection sur l’écran de la montre, voir utiliser une coque fine en silicone, je n’ai jamais eu en main une montre avec ces protections, je ne sais pas si les sensations sont fortement dégradées ou non.

Le message en filigrane est aussi le côté gadget de cette montre et des montres connectées en général. Avec des semaines d’utilisation, je n’ai pas vraiment regardé ce qui était tracké dans l’application Santé : fréquence cardiaque au repos, sommeil, pas, etc. Et si j’aimais bien utiliser quelques apps comme le bloc-note Bear et Siri pour des rappels « à la volée » je me rends compte que pendant deux mois *sans* la montre, il n’y a pas vraiment de moment où j’ai trouvé qu’elle me manquait.

Une apple watch pour faire du sport

J’ai acheté une Apple Watch Series 3 (AWS3). Mon déclencheur d’achat a surtout été les évolutions de WatchOS et la possibilité d’écouter des podcasts sans avoir son téléphone sur soi (en bidouillant un peu). Je n’ai jamais mis de brassard à téléphone, je n’aime pas trop ça et juste une montre au poignet (enfin ptêt deux ;)) me séduit.

Vous me connaissez, je ne vais pas faire une présentation ou des tests exhaustifs. Nakan.ch et DCRainmaker font ça superbement. Il y a aussi le blog de Ian, triathlete, focalisé sur l’utilisation de l’Apple Watch Series 3 pour sa prépa Ironman

Lorsque l’Apple Watch est sortie en 2015, je me souviens avoir été super déçu des capacités de la montre. Je me disais que Garmin avait encore de beaux jours devant eux. Je ne comprenais le pari sur la montre comme accessoire de mode. En tout cas, je n’étais pas le coeur de cible et en bon fan boy, j’étais déçu qu’Apple ne semble pas vouloir de mon argent. Récemment, Apple a mis le paquet sur le côté fitness, et les progrès ont été substantiels. La firme de Cupertino (j’écris comme les sites de new Apple ;)) a monté un énorme labo pour rentrer pleinement dans le monde du fitness. Tout ça se sent dans l’AWS3.

Commençons par ce qui me plait vraiment dans l’AWS3 :

  • la configuration au déballage et au quotidien est facile (cf les difficultés de liaisons Bluetooth avec d’autres produits)
  • l’écran explose toute la concurrence
  • le combo Apple Watch + Airpods est top (ça arrive chez Garmin…)
  • la natation en piscine qui gère toute seule les pauses au bord du bassin
  • les données sont cohérentes (FC, allure, distance, VO2max dans l’app Santé)
  • l’ergonomie et légèreté de la montre
  • la batterie qui tient bien le coup pour ce que je fais de la montre
  • la connectivité avec le téléphone qui est solide, en eau libre, avec mon téléphone dans ma bouée, je pouvais envoyer des SMS avec Siri 🙂
  • Siri au poignet m’a vraiment fait passer l’envie de découvrir les enceintes-assistants personnels

Ce qui est un peu neutre mais intéressant :

  • Le suivi d’activité est performant
  • Les apps Activité/Santé ne sont pas à mon goût mais y’a un joli potentiel de croissance et d’amélioration
  • La visualisation de la FC en récupération
  • Les données de VO2max me paraissent cohérentes, au bémol près qu’elles fluctuent un peu trop vite
  • les bracelets se changent super facilement, s’ils étaient un peu moins chers, je me ferais une petite collection 🙂

Ce qui est un peu gênant :

  • l’écran tactile en nageant et la nécessité d’expulser l’eau
  • l’écran tactile impraticable avec des gants
  • pas de mode dédié « Musculation/Fitness/Crossfit » ! je suis vraiment étonné de ça. Ca va arriver pour sûr. (Il doit y avoir des apps tierces). Ceci dit le mode HIIT de la montre est censé répondre à cette activité.
  • pas d’utilisation « facile » des datas, exportation par app tierces, etc.
  • pas beaucoup de champs de données affichés, avantage sur la simplicité et l’affichage mais ça déroute un utilisateur avancé
  • pas de connexion ANT+ mais ça n’est pas étonnant
  • pas de possibilité de relier un capteur de puissance facilement (il faut passer par une app tierce et je pense qu’il faut avoir son téléphone avec soi mais je n’en suis pas sûr)
  • la batterie file quand même vite en activité

L’analyse des données recueillies sur l’AWS3 est un peu frustrante, pour retrouver vos données sur les autres plateformes, il y a aujourd’hui des solutions payants comme HealthFit ou RunGap.

En conclusion, je ne me vois pas faire un triathlon avec, mais sincèrement lorsque je lèverai le pied, je trouve que cette montre suffirait ! En l’utilisant plusieurs semaine d’affilée au quotidien, mon avis est bien plus solide et enthousiaste que lors de mon déballage pour aller à la piscine. Avec du recul, j’ai clairement précipité mon avis sur l’AW à la piscine. Garmin : brace yourself !