j’aime le sauna

Désolé les pervers, je ne vais pas vous raconter des histoires de corps dégoulinant avec le cœur qui bat la chamade. Je vais juste rappeler pourquoi j’aime aller au sauna et vous redonner deux liens (avec un peu de redite) pour vous donner envie de vous cultiver sur le sujet.

La chaleur est un stress pour notre organisme. La chaleur peut nous tuer et il est bon de rappeler que l’hyperthermie d’effort est une maladie très sévère grevée d’une mortalité élevée. Mais, dans des conditions maîtrisée on peut bénéficier d’adaptations après une exposition à la chaleur. C’est pourquoi j’aime aller au sauna. 

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Lettre à Christophe B

Hello !

Comme je vous le disais hier sur Twitter, mon cerveau turbine depuis mon écoute de votre interview dans Nouvelle Ecole. Moi non plus je n’aime pas les longs mails, alors je fais une pirouette et hop un billet de blog ! (Merci les podcasts ! anecdote : j’ai participé au démarrage d’un podcast de course à pied avec une connaissance que nous avons en commun : Marjolaine « Rapog »)

Nous avons quelques similarities, j’utilise à dessein ce mot parce que je l’imagine un peu plus faible que « points communs » mais je me trompe peut-être.

Je pense que nous sommes un peu de la même génération. Les démos me fascinaient à la fin de Microkids. Et j’ai bien essayé un peu sur l’Amstrad de mon père mais je suis finalement resté au stade des pokes dans Discology 😉 Je comprends aussi la fascination pour l’air et la mécanique des fluides. C’est une composante importante de mon métier au quotidien. Et à propos de l’aérodynamisme, j’ai personnellement goûté aux filets qui se décrochent des ailes un peu trop longtemps et depuis j’ai décroché pour de bon. C’était pas loin de chez vous d’ailleurs (KSEE). Bon, je me suis aussi bien amusé, je ne regrette pas.

Et surtout : le triathlon.

Voilà l’objet de ma lettre ouverte. Je ne suis pas doué en sport. Mon corps est ce qu’il est et je peux pas prétendre à des exploits. Il a déjà été pas mal rafistolé. Mais, j’aime l’idée de mettre tous les atouts de mon côté pour faire de mon mieux avec ce que j’ai. C’est ainsi qu’au fil des années, j’ai construit un outil de suivi de la charge d’entrainement. Il s’agit d’un outil moche, hautement inspiré des metrics de Training Peaks avec quand même des petits twists intéressants.

Ce sujet intéresse souvent les triathlètes, surtout les plus performance-oriented, mais l’investissement dans la compréhension et l’ergonomie annulent les avantages.

Depuis hier, je rêve d’une belle app, simple et efficace permettant d’indiquer à l’athlète des choses comme le volume d’entraînement à faire aujourd’hui pour rester dans le bon range de fitness, quelle borne supérieure à respecter pour ne pas se brûler les ailes ou la visualisation d’un bon tapering.

Je ne vous écris pas en fantasmant sur un business lucratif. Si j’étais money-driven je ne serais pas médecin à temps partiel à l’hôpital public (l’autre partie du temps étant dédiée à la famille et au tri :)). Par contre, j’adorerais vraiment avoir, utiliser et distribuer une app efficace plutôt que mon spreadsheet tarabiscoté. Et surtout, surtout, surtout, vivre un projet et son aboutissement est un moteur de vie pour moi. Alors, j’imagine que vous aurez forcément des idées à ce sujet 🙂

Pour me contacter, Twitter ou ici !

Merci

Retex utilisation Forerunner 935 après 3 mois

Hello,

je sais que beaucoup de gens cherchent des informations sur les montres GPS. Ce qui est logique vu leur coût et l’attachement que l’on porte à ces outils lorsqu’on les utilise régulièrement.

Je suis globalement content de ma Forerunner 935. Néanmoins, comme souvent (toujours ?) avec les évolutions de ce genre de produit, pas de killer feature qui me fasse vraiment écarquiller les yeux et arrondir la bouche en faisant « wahou ».

Le marketing m’avait séduit avec la fonction de suivi d’activité, c’est finalement celle qui me déçoit le plus, ou alors nous n’avons pas le même vocabulaire. Ma montre me dit souvent que je suis « non productif » alors que je maintiens en ce moment un volume glissant sur 7 jours d’environ 15 heures. Peut-être que la montre nous considère « Productif » lorsqu’elle détecte des progrès ? Selon les mêmes algos que ce qui détecterait une amélioration de la VO2max ?

Concernant la VO2max d’ailleurs, toujours surprenant d’observer des décalages entre le vélo et la CAP de près de 10% alors que je sais aussi être intense lors des exercices de course à pied. Néanmoins, une amélioration que j’apprécie : la VO2max ne se casse plus la figure après deux sorties trails.

Je n’utilise pas beaucoup l’OHR, la fréquence cardiaque optique, et j’ai du mal à vous donner un retour précis. Je l’ai souvent utilisée sur des activités que je pratique peu (rando, tapis de course) où j’ai peu de repères. Sur la lecture optique, lorsque je porte longtemps la montre, justement dans l’objectif d’avoir une FC au repos potable et/ou de profiter de la fonction vibreur du réveil, j’ai eu une petite inflammation cutanée. Notez aussi que l’été, avec la crème solaire, la transpiration ou ma crasse de crapahuteur, j’ai eu moins de fiabilité dans l’historique de FC au repos.

De même, je pensais que ça m’amuserait beaucoup d’avoir des mesures de la FC tout au long de la journée, mais je ne le regarde quasiment jamais. Idem pour l’évolution de la FC au repos. Je crois que je sens assez bien tout seul quand je suis bien ou pas, et puis c’est fastidieux à suivre avec l’interface Garmin Connect toujours aussi moche que ça soit sur mobile ou la version web.

Par contre, le suivi de la FC couplé à l’accéléromètre ça donne Move IQ, la montre détecte vos activités automatiquement. Et ça j’aime plutôt bien ! Comme ça je peux regarder a posteriori des temps de trajets, des heures de départ ou d’arrivée, ça plait bien à mon cerveau control freak. Par contre, ça serait tellement bien si le sommeil était mieux comptabilisé, avec la détection des siestes par exemple.

Au rang des regrets, ça me gonfle de ne plus pouvoir faire autre chose lorsque j’ai lancé un chronomètre.

Concernant la partie matérielle, je suis content d’avoir une montre plus légère surtout pour la course à pied et la natation. Sa finesse la rende plus facile à gérer lors du déshabillage d’une combi de nat’ par rapport à la Fenix 3. Mais Nakan a aussi bien pointé du doigt que ses boutons sont moins bien protégés que ceux de la Fenix, démarrez donc l’activité avant le coup de canon et verrouillez les touches ! La batterie tient très bien le coup, je recharge la montre moins souvent que la Fenix, ça en serait presque piégeux en oubliant de la charger.