RECHERCHE insuffisance rénale et ultra trail

Bonjour,

je fais ici un appel à témoignage pour aider une collègue médecin qui mène un travail de recherche sur l’insuffisance rénale après une grosse épreuve de course à pied.

Si vous avez eu connaissance d’une histoire comme ceci, merci de la contacter

Comme vous le savez, l’ultra-endurance peut avoir des répercussions importantes sur l’organisme et dans de rares cas, entraîner des complications médicales sévères.

Ces complications peuvent exceptionnellement amener des ultra-trailers jusqu’en réanimation.
Ces hospitalisations en réanimations sont rares et surviennent le plus souvent quelques jours après la course. Ce délai entre l’événement sportif et l’hospitalisation fait que ces complications sont souvent méconnues par les médecins et les organisateurs des courses

Dans le cadre d’une étude scientifique, nous cherchons à mieux décrire ces complications graves pour pouvoir ensuite mieux les prévenir.

Pour ce faire, nous souhaiterions connaître ceux d’entre vous qui, suite à un ultra-trail, ont été hospitalisés en service de réanimation et / ou ont été dialysés.
Si vous êtes dans ce cas, nous vous serions très reconnaissants de contacter Camille Francou par mail :
camille.francou@etu.univ-st-etienne.fr pour la suite de l’étude.

Ceux qui sont concernés et qui veulent témoigner, l’étude se fera par quelques questions par téléphone.

L’équipe responsable de l’étude.

Dr Laurent GERGELE, réanimateur à l’Hôpital Privé de la Loire, Saint Etienne
Dr Nicolas MAILLARD, néphrologue en réanimation au CHU Saint Etienne
Pr Guillaume MILLET, physiologiste à l’université Jean Monet, Saint Etienne
Camille FRANCOU, interne en anesthésie-réanimation au CHU de Saint Etienne

Régime pauvre en sucre et triathlon longue distance

Inigo Mujika, le célèbre scientifique du sport espagnol a publié un tweet au sujet d’un triathlète qui a changé son alimentation vers un régime pauvre en sucre pour essayer de contrecarrer des troubles digestifs à l’effort.

Les performances de cet athlètes se sont effondrées en diminuant ses apports glucidiques. Il espérait sans doute que ses troubles digestifs soient dus à de la fermentation dans l’intestin et/ou des changements de microbiote. Il espérait aussi peut-être devenir une machine à brûler du gras (quotient respiratoire plus bas pour une même intensité) mais ici ça s’est avéré contre-productif.

Evidemment, on pourra toujours dire que c’est possible d’être LCHF (low carb high fat) et de faire du sport, et ici c’est une preuve d’ailleurs, qu’il a peut être manqué du temps pour s’adapter encore mieux, qu’il suivait par ailleurs un régime ovo-lacto-végétarien déjà bien contraignant, etc. Néanmoins je retiens surtout que pour gagner dans les sports d’endurance, il faut du sucre ! pourquoi s’en priver alors qu’il est disponible en course dans les bidons et sur les ravitaillements ? Plusieurs travaux montrent que l’entraînement accompagné de glucides stimule des adaptations facilitant la glycolyse.

Cet athlète n’est pas le seul à avoir des déboires avec son alimentation, les troubles alimentaires, des formes d’orthorexie sont monnaie courantes dans le sport. Lionel Sanders, élite mondial sur circuit Ironman/Challenge a aussi attribué sa deuxième place à Mont-Tremblant à des problèmes nutritionnels d’avant-course. Il aurait été trop restrictif sur les glucides. Il l’explique bien dans deux vidéos de sa chaîne You Tube.

Don’t believe the hype !

Interesting Research Studies from the ACC’15 Meeting

Larry Creswell, chirurgien cardiaque et triathlète, vient de publier sur son blog une nouvelle liste d’articles intéressants dans le cadre du dépistage des pathologies cardiaques chez les sujets asymptomatiques et sportifs.

Source : Interesting Research Studies from the ACC’15 Meeting

Comment s’entraînent les champions

Cette semaine est paru dans PLOS One un article de l’équipe norvégienne de Stephen Seiler décrivant une année d’entrainement de leurs meilleurs champions de ski de fond et de biathlon. Ils décrivent l’organisation de l’entrainement l’année où les athlètes ont gagné une médaille d’or aux Jeux Olympiques ou aux championnats du monde. Les VO2max oscillent entre 81,2 et 92,5 ml/kg chez les hommes et 69,1 à 76,6 ml/kg chez les femmes. Ca ne rigole pas.  Continuer la lecture de « Comment s’entraînent les champions »

Bibliographie sur le thème endurance et risque cardio-vasculaire

Voici regroupés différents articles pour vous permettre d’aller plus loin sur ce thème polémique de l’entrainement intensif en endurance tout au long de la vie. Continuer la lecture de « Bibliographie sur le thème endurance et risque cardio-vasculaire »