Péché de gourmandise #NY2015

Le marathon de New-York est le Marathon. It is iconic. Lorsque j’ai décidé de courir un marathon, c’est celui-là que je voulais courir, c’est celui-là qui me faisait rêver.

Mais cette aventure se mérite. L’inscription au marathon de New-York est un parcours du combattant (friqué) ce qui est un amusant paradoxe dans notre monde de l’immédiateté, surtout dans la capitale mondiale de la consommation ! Continuer la lecture de « Péché de gourmandise #NY2015 »

Bounce

Sagittaire, je cultive l’ambivalence. J’appréhende le concept de la Voie du Milieu en zigzaguant entre les bandes d’arrêt d’urgence… Ainsi j’étais évidemment très enthousiaste en partant pour le marathon de New York mais je quittais la France avec un petit caillou dans ma chaussure, vous savez ce petit rien qui vous gêne mais pour lequel on ne fait rien.

D’abord, sur le plan sportif ma motivation est mollassonne depuis début octobre. Pardonnez moi si je joue les enfants gâtés mais j’avais l’impression d’arriver comme un cheveu sur la soupe à New-York. Mon entrainement de début 2012 a été chaotique, parfois à fond, parfois plus rien. Malgré ça, grâce à l’expérience qui s’accumule j’ai réussi trois jolies performances : mon record sur marathon à Paris en avril, mon record sur semi à Phalempin en mai et l’immense joie d’avoir survécu à ce que je considère comme un « vrai trail » dans les Aiguilles Rouges en septembre. Continuer la lecture de « Bounce »

Un rêve s’envole

et il va falloir courir derrière…

Bientôt 3 ans que je cours régulièrement. Régulièrement pour moi ça veut dire 3,8 fois par semaine, avec 45 km hebdomadaires. Finalement ça n’est pas grand chose au regard du volume d’entrainement des athlètes. Mais pour tout ce temps sur la route, combien de temps à y penser, à planifier et à essayer de respecter les entrainements dans l’agenda ? Beaucoup plus. Au final c’est ce qui finissait par user ma motivation dans les dernières semaines. J’avais donc pris la décision de lever le pied après ce dernier marathon. Pleins de nouveaux projets en tête, j’étais heureux de boucler un cycle et d’en commencer un autre. (Note : comprendre ici qu’en bon boulimique d’activités j’avais déjà casé plein de trucs dans l’agenda à la place de « courir »)

Mais tout ça c’était sans compter sur Sandy. Ah Sandy, que je l’aime quand elle admire les Ferrari rouges. Que la déteste quand elle se mesure en hectopascals. Sandy a dévasté la côte est des Etats-Unis et des dizaines de milliers de coureurs des 4 coins du monde : le marathon de New-York est annulé.

Billet rédigé dans la nuit du vendredi au samedi 3 novembre. La suite par ici.