Bilan sportif 2015

2015 a été riche, très riche, et moins je le suis un peu moins, mais je l’ai bien cherché !

Le principal enseignement que je tire de cette année, c’est que le plaisir sportif est survenu quand je ne l’attendais pas. Spontanément, lorsque je me demande quelle épreuve a été la plus riche en émotions, je pense au marathon de Londres que je n’ai pas préparé. Ensuite, je me suis super bien amusé en faisant un petit triathlon en équipe avec des gars que je ne connaissais pas. J’entends encore le sifflement sourd des roues carbones sur le petit pont de Villeneuve d’Ascq dans la relance, sentiment de puissance ! raaaaa ! Enfin, j’ai adoré un petit moment tout simple : juste une lumière rasante au retour d’une épopée cycliste. Notre trio de guerriers pacifistes venait de franchir la frontière franco-belge pour tracer une petite ligne droite dans le Heuvelland. Les rayons solaires rasants nous aiguillonnaient juste ce qu’il fallait pour nous pousser vers le nord de Lille. Nous avions 250 bornes dans les pattes et tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

En matière de bucket-list, j’ai bien fait mon travail. Comme un écolier appliqué, j’ai rayé de ma liste deux marathons majors, un half du label Ironman et un ultra-trail, un vrai.

Objectivement, il y a des progrès, en natation et en vélo surtout. Mon crawl me parait plus aisé, j’arrive à nager un peu plus vite un peu plus longtemps. L’envie de nager la brasse est derrière moi. À vélo, j’ai appris à mieux me connaître, à mieux m’équiper selon la météo, à mieux manger lors des longues sorties, ma culture se construit, mes questions de pimpin sont moins fréquentes 😀

La course à pied m’a moins excité cette année. Il y avait trop à faire dans les deux autres disciplines. Le défi de l’ultra-trail a plutôt était celui d’une belle rando course à préparer et à gérer.

Question volume, je n’en ai jamais fait autant, les sorties à vélo construisent une endurance et un mental utile pour envisager de longues épreuves.

Ça fait donc 1922 km à pied, plus que je ne pensais en vélo avec 4118 km et un peu plus de natation que l’année dernière avec 108 km. C’est encore assez peu, mais ça se consolide, c’est positif ! Tout ça fait environ 8 heures de sport par semaine. Le volume total en heures est de 447:11:34 (arrondi ça fait 25252 minutes, c’est marrant non ?)

volumevv

Le dénivelé est majoritairement fait à pied, surtout cet été, je dirais environ 22 000 de D+ à pied et 18 000 à vélo (« ce plat pays qui est le mien tralala »)

Par ailleurs, le velotaf n’est pas compté dans le temps d’entraînement (volume probable entre 120 et 140 heures), une évaluation grossière conclue que je tends vers 2500 km de velotaf par an soit 2 heures de vélo à allure douce en plus par semaine (j’habite à 5 km de mon lieu de travail)

Je me suis entraîné moins intensément que l’année dernière, 87% de mon temps est passé en endurance fondamentale (effet vélo) et seulement 4% au-dessus du deuxième seuil ventilatoire. Notez, que ça quand même permis de faire des courses une belle intensité, comme le marathon de Londres et un petit trail en fin de saison.

Je n’ai pas de beaux graphiques de PMC Training Peaks à vous montrer cette année parce que j’ai cessé de payer l’abonnement et puis j’ai construit mon propre PMC, il est un peu moins joli pour des histoires d’échelles, mais ça fait le job.

pmc

La répartition des activités. La muscu, c’est pas mon truc !

image

Un petit graph Smashrun, parce que c’est trop beau :

sr

Un autre Strava pour le plaisir des yeux (espace parcouru à vélo en 2015) :

Pour l’année prochaine, l’année sera plus légère en matière d’objectifs. Je vais participer au Tour des Flandres cyclo début avril et j’aimerais faire les 100 km de Millau. Je suis un peu mitigé quant à cette épreuve, mais quelque chose me pousse à m’y frotter pour apprendre, je vais faire confiance à mon inconscient !

vv

Si vous voulez d’autres chiffres, y’a qu’à demander et je mouline mon tableur !

8 réflexions sur « Bilan sportif 2015 »

    1. J’ai fait ça auparavant.
      Mais je n’ai pas continué dans cette solution car c’était plus long que de tenir un logbook « à la main ». Ainsi, j’ai pu vraiment mettre en exergue ce qui m’intéressait (charge d’entrainement et temps passé dans des zones de FC)

      1. Il doit y avoir moyen d’extraire « simplement » toutes les données enregistrées par la montre (ou un autre tracker) dans un fichier pour les traiter soi-même.

        1. oui… mais en pratique je recopie durée, distance, FC moyenne, temps dans zone 2 et temps dans zone 3, ça me prend 5 secondes et j’ajoute des données perso comme l’échelle de BORG qui me sert à calculer ma charge d’entrainement… j’aurais donc nécessairement une étape manuelle si je veux continuer à avoir exactement ce que je veux.

          Un très bon proxy pour avoir les stats qui m’intéressent est de payer un abonnement à Training Peaks mais c’est quand même un peu chéro et moins souple que ma solution maison.

            1. Epreuve d’effort.
              Les deux seuils ventilatoires me définissent les trois intervalles.

              Je ne suis quand même pas optimal car les FC aux différents seuils sont différentes en CAP et en vélo et je n’ai développé de stratégie pour prendre ça en compte.

              Ainsi je passe probablement un peu plus de temps dans les zone 2 et 3 mais je n’ai pas modifié ma feuille de calcul avec la montée en volume du cyclisme. Ton commentaire me pousse à y réfléchir plus sérieusement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *