Catégories
freak voyage

Stage avec Wim Hof en Pologne, part 2

Voilà plus de 3 ans que je dois écrire ces billets. Je ne sais pas ce qui a émoussé mon intérêt pour le blogging. Peut-être que c’est le manque de lecteurs ?

Replongeons-nous en janvier 2019, monde pré-covid où l’on fait de grandes réunions sans aucune arrière-pensées. Je nous replace au premier jour de mon séjour en Pologne. Nous venons d’avoir une réunion de groupe où tout à chacun se présente où j’ai réussi à faire pleurer ma voisine avec une question.

Après le déjeuner, marche digestive et première rencontre avec l’eau froide. Je pense me souvenir qu’il y a une forme d’appréhension. Je marche aux côtés d’américains mastodontes. N. est dans le meat business, Wim est amazing and he is looking forward meeting cold water. On marche dans un décor de feuillus enneigés, le bruit de l’eau nous rappelle notre objectif.

On arrive à un bras où la rivière s’élargit en aval d’une cascade qu’on entend vrombir au dessus. Faut se foutre en maillot de bain pour aller progresser dans l’eau. Mon pote JF y avance franco et je me souviens l’avoir interrogé du regard. J’ai lu une réponse du genre « ça va c’est OK ». J’y vais comme au saute d’un avion en bon état de marche. « 1,2,3 go ! » comme une formule magique qui rend les choses inéluctables. Pour moi ça marche. C’est très saisissant. Le cold shock est bien là mais en restant très peu de temps, c’est gérable.

On sort de l’eau et là c’est l’euphorie collective. On fait tous des grands mouvements de bras en chantant le mantra enseigné pour se réchauffer. C’est une expérience de groupe que je trouve quasi guerrière. On est tous remplis d’adrénaline, on fait un truc dingo avec des gens qu’on connaît à peine dans un environnement paumé et on est content. J’ai trouvé ce moment puissant. Je me suis déjà mis dans ce mode de combat pour passer des épreuves sportives et c’est fort comme sentiment. Alors quand c’est vécu en parallèle par plusieurs humains simultanément, je pense que ça donne quelque chose qui manquent dans nos sociétés et renouer avec ça a probablement des vertus.

Après de bons gros frissons, enfin surtout pour moi le maigrichon, on rentre tranquillement à l’hôtel où ça sera la mini fiesta le soir. Menés par notre DJ Bart aux cheveux sculptés, on échange sur notre vécu et on s’enthousiasme sur notre expérience. La mayonnaise prend.

Catégories
covid19 freak pensées sport

déprime

salut

je n’ai pas créé un blog pour me plaindre

mais j’ai traversé une période difficile

quand on a envie de rien, c’est compliqué de faire quelque chose de constructif pour sortir des noires ruminations

Catégories
freak vélo

Les petits carrés

salut ami lecteur qui pédale !

salut les autres !

Petit billet de blog sur les petits carrés de Veloviewer. Ça fait des années que j’utilise VeloViewer et je trouve cette web app fort sympathique. Je vous avais déjà parlé du score d’Eddington que je trouve fort marrant. J’ai enfin passé le 100 km symbolique il y a quelques temps et c’était cool d’avoir de temps en temps cette motivation d’aller chercher les sorties à 3 chiffres pour monter mon chiffres d’Eddington. Récemment,  j’ai redécouvert les petits carrés VeloViewer et je trouve ça assez ludique ! Je vous explique.

Dans Veloviewer, le monde a été quadrillé selon une projection « rectangulaire » avec des carrés qui font approximativement 1 mile de côté (1,6 km). La gamification autour de ces carrés/carreaux/tiles s’articule en trois volets :

  • parcourir un maximum de carreaux de part le monde
  • faire la plus grande surface contigüe (aka cluster) c’est à dire une zone où vous avez parcouru tous les carrés adjacents
  • faire le plus grand carré de petits carreaux (max square)
  • en bonus, le site RideEveryTile.com répertorie aussi le plus grand carré de petits carreaux parcouru en une seule sortie (c’est un peu le paroxysme du caractère forrestgumpien de la chasse aux petits carreaux)

Dans Veloviewer, sur la page d’accueil « Summary » vous pouvez voir le nombre max de petits carreaux que vous avez parcourus, votre plus grand cluster et la taille du plus grand carré de petits carreaux. Pour ma part, je suis passé dans 4842 carreaux différents, j’ai un cluster de 697 carreaux et un grand carré de 21×21. Sur cette carte vous pouvez voir les carreaux que j’ai parcouru près de chez moi (les traces rouges sont les traces GPS de mes activités) :

On peut déjà bien s’amuser en essayant de monter ses stats sur les carreaux traversés, mais le jeu dans le jeu, c’est de se comparer aux autres, et il y a une véritable compétition mondiale pour le haut du classement ! C’est ainsi que j’ai eu la surprise de découvrir que le champion du monde du plus grand carré de petits carreaux habitait tout près de chez moi et qu’il avait parcouru au fil des années, un carré de 114×114 ! Il est passé partout de Dunkerque à Reims ! C’est un truc de fou !!

Pour ma part, ce petit jeu constitue une motivation supplémentaire pour aller rouler un peu plus loin que les parcours habituels. Et puis, au fil du temps, j’aimerais bien être dans le premier décile en matière du nombre de carreaux traversés, pour le moment je suis dans le top 20%, je me place à 83,8% parmi toute la population des athlètes qui utilisent Veloviewer.

Si vous aimez explorer le territoire autour de chez vous, j’avais écrit une autre petite note plus philosophique . J’adore la connaissance améliorée du territoire que me procure le vélo, le fait de tracer des parcours à suivre, etc.

Catégories
freak vidéo web

NFT LULZ

Catégories
freak vélotaf

le vélotaf c’est cool

Salut, c’est le mois de novembre, il y a une petite bruine froide qui cingle mon visage mais je suis content. Je suis content parce que j’aime vraiment faire mes trajets quotidiens à vélo. Certes, la cohabitation avec les véhicules motorisés est difficile, mais tant que je ne me fais pas rouler dessus par un automobiliste qui n’aura pas regardé à gauche en sortant de son parking, je pense que ça ira.

J’ai déjà écrit de façon plus ou moins enjouée sur le sujet mais je suis vraiment persuadé que le transport à vélo peut apporter tellement à l’humanité. Le vélo est l’exemple d’un objet qui n’apporte que du bien ! Même si la pollution augmente, en roulant tranquillement des études françaises montrent que vous êtes moins exposés que dans votre voiture individuelle.

En matière de bénéfice sanitaire, si quasi tout le monde sait qu’il faudrait se bouger pour bien vieillir, le moyen de transport pourrait être plus choisi pour joindre l’utile à l’agréable. Surtout pour les enfants, il est recommandé qu’ils fassent une heure d’activité physique par jour, pas sûr que la récré suffise… regardez ces images d’une caravane cycliste en ville, une ville apaisée, ça fait rêver non ? et bien c’est possible !

En terme pratique, le vélo est imbattable en ville pour la durée des trajets. On m’a rappelé récemment la précision de l’app Géovélo dans une grande ville comme Paris.

Enfin, je vais quand même resouligner l’un des trucs qui me plaît le plus avec mes trajets vélotaf : la concentration. Je me laisse trop distraire par mon téléphone dans la vie de tous les jours, et le trajet en vélo est clairement un moment où je suis focus sur ce que je fais et ça fait beaucoup de bien à ma cervelle d’avoir ces moments de précision mentale où les sens sont en alerte pour arriver à bon port.

Essayez, changer vos habitudes une fois de temps en temps, vous verrez, vous pourriez y prendre goût !